vendredi 14 avril 2017

Les éboueurs bloquent les sites de collecte des déchets à Nantes

Les éboueurs bloquent les sites de collecte des déchets à Nantes

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Les éboueurs nantais protestent contre une réorganisation du temps de travail.
Depuis 5 heures ce vendredi, les éboueurs nantais bloquent les trois sites de collectes de la ville. Conséquence d'un conflit avec la direction qui dure depuis plus de six semaines.
Pagaille à Nantes. Les éboueurs de la ville, en conflit avec la municipalité sur la réorganisation de leur temps de travail, bloquent depuis 5 heures ce vendredi l'ensemble des sites de collecte des déchets, a-t-on appris de sources syndicales. La tournée de ramassage des déchets du matin n'a pas été effectuée, ont précisé les syndicats majoritaires FO et CGT. Aucun camion n'a pu sortir des dépôts.
«Des élus nantais sont venus nous annoncer qu'ils voulaient mettre fin au principe du fini-parti, qui permet aux agents de quitter leur travail quand ils ont fini leur collecte. Cela a été acté par les agents mais par contre il y a des problèmes sur la réorganisation de la journée de travail», explique Anthony Texier, syndicaliste FO.

80% de grévistes selon les syndicats

En conflit ouvert avec la municipalité depuis six semaines, les éboueurs ont décidé de durcir le ton en bloquant les trois accès des sites de collecte des déchets (Janvraie, Étier et Grande-Bretagne) et menacent de poursuivre leur action tout le week-end. Selon la CGT et FO, «plus de 80% des agents titulaires sont en grève».
«De la fin du fini-parti va découler la suppression de 10% de l'effectif et la charge de travail va être reportée sur le restant des agents», déclare M. Texier. Les 24 postes affectés seront reclassés dans d'autres services, précise Anthony Texier. «On souhaite une remise à plat du dossier, on nous impose des dates au mois de mai où tout doit être signé. Il n'y a aucune négociation», a regretté Olivier Monsonnec, syndicaliste CGT.

Drive piéton : le concept qui pourrait révolutionner les centres-villes

Drive piéton : le concept qui pourrait révolutionner les centres-villes

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Le drive piéton, une nouvelle manière de faire ses courses en centre-ville.
Cora et E.Leclerc souhaitent importer une manière de faire ses courses déjà connue des automobilistes: le drive. Ce concept adapté aux piétons, pour le moment embryonnaire, risque de révolutionner le marché de la grande distribution dans les centres-villes.
Arrivé désormais à maturité, le marché des près de 4000 «drives» français cherche aujourd'hui de nouveaux relais de croissance. Très implanté en périphérie des villes, le drive est aujourd'hui quasiment inexistant en centre-ville. Des enseignes comme Monoprix tentent depuis quelques années de mettre en place un système de «click & collect» à l'accueil de leurs magasins de centre-ville. Intermarché a inauguré ce service en 2007. Et elle compte près de 237 supermarchés aujourd'hui proposant ce service. La filliale e-commerce d'Auchan (Auchan Direct) a également testé un tel service en 2014 avec un point de retrait dans le 15ème arrondissment de Paris.
Mais c'est Cora et E.Leclerc qui mettent la vitesse supérieure pour conquérir les centres-villes. Elles ont lancé ces derniers mois un système de drive piéton. Le concept: au lieu de retirer en voiture sa commande de courses passée préalablement sur internet, le client se rend à pied dans un point de retrait dédié pour récupérer sa commande. Pour le moment, ces points de retraits restent encore très rares puisqu'on dénombre seulement deux drives piétons en France. Cora a été le premier à inaugurer le 5 septembre dernier un tel concept dans le centre-ville de Metz (Moselle). E.Leclerc a emboîté le pas le 1er avril à Lille (Nord). Son drive piéton propose par exemple à la commande près de 12.000 références de produits, contre 6000 environ pour les surfaces concurrentes du cœur de ville.

«Les prix dans ces drives de centre-villes sont exactement les mêmes qu'en périphérie»

«Le drive piéton va secouer la concurrence des supermarchés de centre-ville, explique au Figaro Olivier Dauvers, spécialiste de la grande distribution. Ces surfaces de ventes d'un nouveau genre s'adossent à un hypermarché de la même enseigne situé à quelques kilomètres en périphérie de la ville pour s'approvisionner. Cela leur permet de proposer autant de références en centre-ville qu'en hypermarchés, mais surtout une offre plus agressive en termes de prix. Les prix dans ces drives piétons sont exactement les mêmes qu'en périphérie.» En effet, le niveau tarifaire des produits est bien plus élevé dans les petites et moyennes surfaces des centres-villes. De l'ordre de 17% plus cher environ que la moyenne nationale, selon le directeur des Editions Dauvers. De quoi fortement concurrencer certaines enseignes de proximité des groupes Casino (Monoprix, Franprix et Leader Price Express) et Carrefour (Carrefour City et Carrefour Market), très implantées dans les centres-villes.
Pour pratiquer des prix bas, ces magasins d'un nouveau genre bénéficient également de loyers plus raisonnables que les supermarchés classiques des centres-villes. La surface des locaux est très réduite. Elle est de seulement 50 mètres carrés dans le drive piéton E. Leclerc de Lille, et d'environ 120 mètres carrés pour celui de Cora à Metz. De quoi réduire la part du loyer dans les dépenses de fonctionnement de la structure. Mais cette contrainte d'espace oblige donc le point de retrait à être réapprovisionné tout au long de la journée, faute de pouvoir stocker un grand nombre de commandes. «Entre 6 et 7 flux de livraison par jour sont assurés entre l'hypermarché et le drive piéton», confie Olivier Dauvers.

Nous ne souhaitons pas déshumanier le service rendu au client

Par ce concept, ces enseignes qui sont présentes à l'origine en périphérie des villes et des métropoles peuvent conquérir un nouveau type de clientèle. Celui des centres-villes compte notamment plus de mono-foyers, et de personnes ne possédant pas de véhicules motorisés. «Les horaires de retrait sont élargis, indique au Figaro Thomas Pocher, le directeur du drive piéton E.Leclerc qui possède également deux hypermarchés et sept drives dans la métropole lilloise. Le dernier créneau de retrait a lieu à 21h45. Par ce service, nous ne souhaitons pas déshumaniser le service rendu au client avec l'apparition du digital. Nous proposons également un service de dépôt de pressing en partenariat avec un commerce du quartier, mais également la vente de paniers bio.»
À terme, l'objectif pour ces types de drives de centres-villes serait d'atteindre une centaine de commandes par jour. Un chiffre inférieur à la plupart des drives dits «classiques» en France. Mais E.Leclerc travaillerait en ce moment pour l'implantation de d'autres drives piéton en France.

Le Figaro

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La science économique

La  science économique  :  peut  être défini   selon l’analyse économique. Cette 
dernière tient compte du fait que les homme s éprouvent des besoins illimités, quels 
qu’ils soient. Cependant, les ressources sont limitées et donc rares. Par exemple, le 
temps, l’argent  ne sont pas inépuisables.  Ceci engendre l’obligation de choix dans 
l’allocation des ressources, et donc un choix dans les besoins que l’on va satisfaire. 
La science économique se donne pour objectif de résoudre le problème de la rareté 
des ressources  .De manière générale, toute théorie économique manipule des 
concepts de base qui définissent : 
           −  Des objets économiques

  : les constituants de la richesse matérielle et des 
moyens de la créer et de la faire circuler : marchandises, biens, travail, monnaies, 
titres, informations.  
−  Des actes économiques : production, échange, consommation, épargne, p ar 
lesquels se  créent, circulent et sont détruits les objets économiques. 
−  Des acteurs économiques, ce sont des sujets, individuels ou collectifs, qui 
commettent les  actes économiques en manipulant les objets économiques. Les 
acteurs se caractérisent par  leur s  comportement s  à l’égard des objets économiques. 

Source : Www.Wikipedia.Com